Définitions

Le sasāra

Le sasāra signifiant « ensemble de ce qui circule », d'où « transmigration » ; en tibétain khor ba, ou Khorwa ) est

le cycle des existences conditionnées, c'est-à-dire les états de l'existence sous l'emprise de la souffrance, de

l'attachement et de l'ignorance. Ces états sont conditionnés par le karma. D'une manière moins juste mais plus simple,

le saṃsāra est le cycle des vies, de renaissance en renaissance. Ce terme existe dans l’hindouisme, le bouddhisme,

le jainisme, le sikhisme et des religions proches.

 

 Le sasāra renvoie à la détermination historique du présent, en ce que le moment actuel se forme des conséquences

du passé, en particulier des actes karmiques, à commencer par la pensée. Ce modèle implique une succession de cycles

énonçant une détermination complexe, de nombreux facteurs coopérant : ce modèle est celui de la coproduction

conditionnée. Ce terme désigne le cycle infini des renaissances. Les hommes naissent, meurent et renaissent sans cesse

dans un cycle infini : le sasāra. Enchaîné au sasāra, duquel il ne peut s'échapper, l'homme souffre en vain.

C'est assis sous l'arbre de l'éveil que Bouddha se remémora ses vies antérieures et qu'il prit conscience du sasāra.

L'objectif même du bouddhisme étant la cessation de la souffrance, la pratique doit mener à un état de cessation de

cette souffrance universelle, le nirvana. C'est uniquement lorsque l'on a atteint le nirvana que l'on peut se libérer du

sasāra. La condition dans laquelle on renaît dépend de nos vies passées et de nos actes présents, avec le phénomène

du karma.

 

 

Médium,

 en spiritualité, un médium est une personne qui entre en contact avec une dimension spirituelle

La spiritualité définit une aspiration personnelle qui a trait à la nature essentielle de l'être vivant, à l'âme, à ce qui

est en deçà ou au-delà des besoins matériels ou des ambitions terrestres, voire à la relation à Dieu dans le cas d'une

spiritualité non athée. La spiritualité est pour le 3ème ordre du philosophe Pascal, celui de la charité qui est surnaturelle:[1].

La spiritualité est généralement associée à une quête d'éternité et de sens en opposition à l'évanescence apparente du

monde. Pour réaliser cet objectif, elle s'appuie parfois sur une ascèse afin de libérer l'individu des attachements qui

empêchent le progrès spirituel.

 

 

Māyā

Devanagari[1] est un terme sanskrit qui a plusieurs sens dans les religions indiennes.

Māyā est la déité principale qui crée, perpétue et régit l'illusion de la dualité dans l'univers phénoménal.

Pour les mystiques indiens, cette manifestation est réelle, mais c'est une réalité insaisissable.

 Ce serait une erreur, mais une erreur naturelle, de la considérer comme une vérité ou une réalité fondamentale.

Chaque personne, chaque objet physique, du point de vue de l'éternité, n'est qu'une goutte d'eau d'un océan sans limites.

Le but de l'éveil spirituel est de le comprendre, plus précisément de faire l'expérience de la fausse dichotomie entre soi

et l'univers.

 

  

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